Le Publicotron

Un contexte difficile qu’il faut contourner

De toutes parts nous arrivent des injonctions à publier plus et à publier mieux. Mais cette demande au demeurant légitime peut générer des effets pervers car d’une part elle est susceptible de démotiver des collègues qui ont pourtant des résultats intéressants à livrer à la communauté scientifique et d’autre part, elle pourrait inciter certains à privilégier la quantité de production sur des sujets bien balisés au détriment de propositions innovantes mais plus risquées.

Pourtant, le fait de publier est important dans la vie d’un chercheur car c’est à la fois le moyen de faire valider ses travaux à partir d’une expertise de ses pairs et une voie de diffusion de ses résultats dans la communauté scientifique.

Un antidote au stress de la page blanche : le « publicotron »

Pour rendre à cette activité le côté motivant et valorisant qu’elle pourrait perdre si on s’en tenait à une simple gestion comptable de cette « production scientifique », nous proposons une démarche de mutualisation des savoir-faire des membres de l’unité basée sur le volontariat et le travail collaboratif et destinée à accompagner toute personne ou tout groupe qui envisage de rédiger un article, un rapport, un essai… de type scientifique soumis à évaluation.

En nous inspirant des méthodes développées dans les ateliers d’écriture par Bernadette Leclerc de l’Inra-Sad (merci à elle pour nous avoir initiés et pour ses précieux conseils), nous proposons des séances collectives régulières : « les publicotrons ».

 

PublicotronLe principe est de travailler en atelier avec un animateur et un secrétaire (le tandem est issu des personnes volontaires ayant participé à la formation de l’Inra). L’atelier comprend aussi une personne qui soumet un projet d’article et quelques discutants qui sont là pour réagir à la proposition et aider la personne à préciser son propos et à la structurer.